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Les anecdotes de cette époque

En 1870 Brouve, Galibert et Boissier, refusent la conscription et sont portés déserteurs, ils se cachent dans le puits sous la route (de Lecques) où les gendarmes les ont arrêtés. Ils sont envoyés à Tataouine dit biribi (Tunisie) mais, ils n’ont fait qu’un allé retour car la défaite de Sedan Napoléon III  a abdiqué et la troisième république a été proclamée.

A leurs retour par le train, tout le village les attendaient à la gare, les habitants de Lecques les ont chambrés gentiment  pour leurs tenues de forçats à rayures.

Pour les mêmes événements, un jeune de Lecques est venu mourir dans sa maison d’un froid pris à la guerre, il avait tout juste 20 ans, il a eu un fils qu’il na pas connu mais qui lui a donné une nombreuse descendance.

Autre anecdote.

Dans la rue du maréchal en partant de la montée de la place, la première maison à droite appartenait à Brouve.

L'ancien  Maire a reçu dans cette maison "Gaston Doumergue" futur  Président de la république.

Suite à cette visite, les habitants de Lecques lui font la remarque suivante : "qu’une personne qui ne sait que faire de ses sous, reçoive le député ou Sénateur ou bien ministre, dans cette bicoque …".  

Et, c'est à partir de là, qu' il a fait bâtir sa nouvelle maison connue sous le nom de Madame Baubau qui est sa petite fille.

De gauche à droite :

Alice BOISSIER; Simone FERMAUD; Andrée BAUBAU

Il est certain que Gaston Doumergue est venue à Lecques, élue député de 1883 à 1910, Président de la République en 1924. Il est mort à Aigues-Vives en 1937 (à l’époque canton de Sommières). Il était radical socialiste, alors que le maire de Lecques Galibert Pierre, était anti républicain et royaliste.

N'oublions pas, qu'à cette époque de trouble la guerre de 1914 / 1918 a frappé notre village.

 

La commune de Lecques a eu cinq morts dans cette guerre injuste qui a laissé le désarroi;

Qui a amené la disparition complète d’une famille et d'une seconde touché si durement qu'elle n’a put remonter cette épreuve.

 

    Marguerit  Gaston le 19 aout 1914, à 24 ans

    Masse Antoine le 5 octobre 1914 à 40 ans

    Jeanjean  Emile le 28 novembre 1914 à 29 ans

    Galibert Numa  le 3 mai 1915 à 27 ans

    Puech Jean à 21 ans.

Galibert Numa et Puech Jean sont les petit fils de Galibert  François.

La sœur de Numa a perdue la tète et la sœur de Jean c’est mariée avec Antoine Jaoul (ils n’ont pas eu d’enfant).

Ancien emplacement salle du conseil et de mariage

Nouvel emplacement dans le cimetière

L’activité de notre, commune aux temps anciens.

 

Elevages, de bovins, ovins, cochons, basse-cours, vers à soie, une pièce spécifique avec quatre petite cheminée à chaque coin (quatre focgairos prononcer focqué petit feu) pour servir à l’élevage du vers à soie, miel, les ruches étaient dans les maisons.

 

En 1780 le marquis porte plainte pour incivilités, certains font pâturer leurs bêtes à cornes sur ses terres.

 

Activités marginales, mais importantes surtout dans certaine circonstance, que j’ai personnellement connue.

 

Cueillettes, des champignons, des truffes ; potager, braconnages, lapins, lièvres, perdreaux, collet, piège, furet, grives, merles (Leque piège primitif occitan, français tendelle), alouettes, moineaux, avec trompe « Couillons »… ? Poissons à la fouëne (fichtroule en occitan, harpon a long manche muni cinq pointes pour harponner les poissons ), trémail (filet de pèche constitué d’une nappe centrale et de deux nappes externes), à la main au cabus (c'est-à-dire en plongeon a la main), à l’épervier (c’est un filet qui se lance à la main, de forme conique), cordée qui consiste à une corde d’une vingtaine de mètres garnie d’hameçons que l’on pose la nuit pour les anguilles et garbèle (nasse en grillage), bertoulet (nasse en filet).

 

Nous ne tuons que par amour et demandons votre indulgence pour ces crimes passionnels

 

 

Céréales, vignes, oliviers, muriers. Les propriétaires les plus importants préfèrent vendre leurs feuilles que d’élever le vers à soies. Trop de personnels à la même époque, le pois-chiches était alors choisi pour nourrir les saisonniers. Certains habitants achetaient des coupes de bois qu’ils exploitaient. Ils revendaient les fagots aux boulangers et le gros bois pour alimenter les fourneaux pratiquement le seul chauffage des maisons, la cuisine, ainsi que la culture fourragère pour nourrirs les animaux.

 

 

 

Qui dit céréales dit meuniers sur le Vidourle moulin à eau.de Lecques.

 

 

 

 

Les foires. Quatre sont importantes pour notre village.et surtout qui permettait aux familles de se retrouver, certain cousinage, ne se rappelait même plus comment ils étaient parents, mais s’étaient les cousins.

A Sommières la foires des rameaux est la plus importante en 1798 on compte 83000 ? Moutons, sur le foirail, rassemblement des Cévennes a la garrigue, a midi déjeuné a l’auberge chez mule pour manger une daube de renommer locale, ce brassage de troupeaux, et pour la vente de reproducteurs et achats, pour éviter la consanguinité des troupeaux, carte postale indiquant 83000 ?

 

Moutons à la foire de Sommières.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Foire de Saint-Hippolyte du fort, 26 novembre, foire du cochon gras.

 

 

Dans les Soubergues ont préférait acheter le cochon gras

 

Dans les Soubergues, il était courant de préférer acheter le cochon gras. Cette pratique était souvent liée aux traditions rurales où l’élevage et l’abattage du cochon étaient des moments importants de la vie familiale. Ces moments étaient aussi des occasions de rassemblement et de convivialité, où les villageois se retrouvaient pour discuter et partager des moments ensemble.

 

 

En Occitanie (gardoise, Héraultaise, Aveyronnaise, Lozérienne) il y a quatre classification ou strates, pour différencier les habitants suivant leurs lieux de vie, a savoir ceux du bord de mer des marais on les nommes des terrabassins (terre basses)

 

Aux dessus des marais se sont les soubergues,les habitants au dessus des berges, les basses Cévennes ce sont les raoils,ils appartiennent aux domaines royal ,et ceux de la Lozère et de l’Aveyron se sont les gavots, nom d’un peuple gaulois les gabales.Tout cela est un peut péjoratif car tout le monde est un peut le gavot de quelqu’un.

 

Foire D’Anduze 1°w-e d’aout foire des potiers (à la terraille, toupins pots) la pluparts des ustensiles de ménages étaient en grés d’ou une casse importante.

 

Jharro, jarre pour conserver l’huile d’olive

Oulo, marmite en grés

Dourgho, crûcheTout toupin trova sa cabuselle

Foire de Quissac le 12 mai foire aux plants de légumes, qui a toujours lieu. Malgré la spécialisation des foires, ont trouvaient tout se dont on avait besoin sur l’ensemble des foires. Mais avec moins de choix

 

Les couturières, les tricoteuses.

 

Les femmes achetaient au colporteur un coupon de tissus, et elles se faisaient faire leurs robes à leur couturière. A cette époque le prêt à porter n’existait pas encore. En principe pour pâques il fallait mettre quelques choses de neuf.

 

Quand aux laines, elles l’achetaient au berger. Par la suite elles se fournissaient à Phildar, et elles faisaient faire leurs chaussettes et leurs pull-overs aux tricoteuses.

 

Les lavandières (bugadieres)

 

Pour commencer la lessive (la bugade), on disposait le linge sale dans une lessiveuse bien rangée. Sur le dessus de ces vêtements, un autre linge remplit de cendres de bois recouvrait le tout. Les cendres de chênes étaient exclues pour leur trop grande teneur en tanins, ce qui aurait taché le linge. Ensuite, on le faisait bouillir dans la lessiveuse où il y avait un tube qui remontait jusqu’en haut et sur lequel il y avait comme une pomme d’arrosoir mais à l’envers. En bouillant l’eau remontait et arrosait l’ensemble de cette opération, on la nommait le lessif « 1ère lessive avant la lessive industrielle ».

 

Les communes qui n’avaient pas de rivière à proximités avaient le lavoir communal. Certaine famille avait un lavoir personnel et les autres allaient à la rivière pour rincer leurs linges. La rivière était bien commode, les lavandières choisissaient un endroit avec un léger courant qui emportait les dernières saletés à coup de battoir et de savon de Marseille. Ensuite elles étendaient leurs bugades sur les galets ou les arbustes d’alentours, mais quand les caraques(ils se déplassaient dans une roulotte tirée par un cheval) étaient signalées dans les alentours c’était l’affolement.

 

 

 

                                Lessiveuse authentique.                                                                               Lessive d’autrefois (Les bugadières)

 

 

 

 

La chasse.

 

Ouverture de la chasse : à la pantoufle qui consiste de suivre la bordure des champs en faisant le moins de bruit possible.

 

Chaque année il y avait deux battues aux petits gibiers sur la commune, tous les hommes valide participaient à ces battues, permis de chasse ou pas, même ceux qui étaient parties travaillés en ville.

 

On voyait sortir des escopettes antédiluviennes, pétassées (raccommodés) avec du fils de fer la bretelle une simple ficelle. Et ceux qui n’avaient pas de fusils un bâton pour battre.

 

Et cela se terminaient par ribote (un repas, banquet assis sur un banc avec le même menue pour tous) avec le gibier prélevés, prépares par les femmes du village.

 

La chasse au grelot

 

Rapporté par Marcel Dorte beau-père de Max Vidal, personnage unique dans le village, on l’entendait venir de Loin, car il sifflait toujours, avec une cane a pèche sur l’épaule ou une balance, et il ne péchait qu’a la volante, qui consiste à amorcer avec un insecte vivant, ou un grain de raisin, envoyer sa ligne sur le poison qui passe, qui est l‘ancêtre de la pèche a la mouche moderne.

 

Anecdote les années 1930 et 1932 il avait tellement plus que la récolte était complètement partie du au mildiou, mais les vignes étaient recouverte de panisse(herbe qui s’accroche aux vêtement, aux poils des animaux ou autres) quelques chose d’ incroyable, un chien griffon qui rentrait dans une vigne au bout d’une dizaine de mètre il n’y voyait plus les yeux fermés par les panisses, un lièvre lancé par les chiens au bout de 10 mètres il avait les pattes bloquées par les panisses. Mais des années a cailles attirées par les graines des panisses.

 

Avant la guerre de 14-18, comme distraction pour les hommes, la chasse, la pèche, les boules et la belotte au café. Et le Dimanche après midi les taureaux, le football en famille. Ou la musique dans chaque chef lieu de canton, il y avait soit une harmonie, un orphéon, ou une fanfare qui attiraient beaucoup les adolescents.

 

Et dans la semaine le jeudi soirée belotte ainsi que le samedi, le Dimanche matin avant la messe chasse ou la pèche, âpres la messe pour certains la belotte ou boules au provençal. Et les anciens connaissaient les lunes, et ils ne faisaient rien sans les avoir consultées.

 

1) Tout en faisant la belotte un ancien(Marcel Dorte) en s’adressant au plus jeune, dit petit il y a longtemps qu’on n’a pas mangé un lièvre, âpres demain c’est la pleine lune, il faudrait sans occuper,(pleine lune ou on y voit pratiquement comme en plein jour) cette chasse consiste a faire trois groupe munis d’un grelot, un a gauche, un au centre, et un a droite de la plaine, et diriger le lièvre au son du grelot sans précipitation, avec un silence absolue, la nuit les lièvres sont sur pieds pour se nourrir, il pense qu’il y a un chien, et il s’éloigne sans précipitation dirigé par le son du grelot vers un petit col(regarde venir, avec l’accent)qui sépare la plaine de la garrigues ou l’attend un quatrième comparse, Alfred Masse dit Fredasse excellent fusil. S’il y a un résultat la victime est amenée au café ou la patronne (cafetière) se fait un plaisir de cuisiner se lièvre. Chez nous on l’aime tellement qu’on le met au féminin, une lièvre (ou une lèbre) .

 

2) Dans nos villages il y a des poulaillers un peu a l’écart, et les jeunes repairent un beau coq, la nuit venue ils montent une expédition, avant d’aller faire la belotte, le plume, le larde, et l’amène au boulanger qui le met dans son four, et a la fin de la belotte il est prêt à réveillonner.

 

La fête votive

 

Avant la guerre de 14-18 les musiciens comprenaient, aubois, violon, certainement accordéon, caisse claire.

 

Entre les deux guerres, orchestre plus structuré clarinette, trompette, saxo, violon, accordéon, batterie.

 

Les aubades, a midi avec les musiciens, farandole monstre avec des chants occitans, et invitation a boire dans les maisons ou il y avait une fille a marier, et autres.Le comité des fêtes était pris en charge par les conscrits de l’année du Passage au conseil de révision.

 

Chaque année les jeunes gens qui avaient 18 ans dans l’année sont appelés a la conscriptions et a passer au conseil de révision, au chef- lieu du canton, qui consistait a passer une visite médicale devant une commission préfectorale, militaire, et l’ensemble des maires du canton, pour savoir si on est bon pour le service armée, ou ajourné, et défilé a poil devant le préfet, le colonel, et les maires du canton. Et qui à midi son invitées par le conseil général a un repas mais pas pour les impétrants.

 

Avant le conseil de révision.

 

Quelques jours avant le passage du conseil de révision la jeunesse passaient dans toutes les maisons ou on leurs servaient à boire, mais cela sur plusieurs jours, car il était impossible de passer dans toutes les maisons le même jour, et surtout ne pas en oublier, car la famille oubliée serait très gravement vexée. Mais parfois une famille refusait peut-être que l’année d’avant certaines plaisanterie, ou des gestes déplacées ne leur avait pas plus, ce qui risquait d’amener un charivari de nuit, par des chants obscène, et parfois des graffitis sur leur façade ou dans la rue. Ou le martelet qui consiste a suspendre une pierre soit au heurtoir ou autre et on y accrochait une ficelle d’une grande longueur pour ce mettre a l’abri pour ne pas être vue, et on tirait sur la ficelle que l’on relâchait qui frappait la porte, certaine famille le prenait bien, par contre d’autres le prenaient très mal, mais pour les jeunes s’étaient le résultat voulues. Mais il arrivait souvent que le chef de famille ouvre la porte et il invitait à venir boire et cela se terminait dans une bonne convivialité.

 

Du haut en bas et de gauche à droite: Maurice MASSE; Henri SALANS; Yves BEZ; Jean GuIRAUD; Maurice DURAND; André MASSE; Robert PLAGNOL; Max BOISSIER; René NAVARRO;Francis mellarede ; Michel BEZ; Raphaël BERNICOLA; Francis JEANJEAN ; René NOTE ; Bernard ORTIZ ; Henri MASSE ; Antoine ORTIZ.

 

Tous disparue sauf un. Pour l’instant.

 

Ils organisaient des courses de taureaux dans un plan (rond de charrettes), et en même temps ils achetaient un taureau pour le faire courir à la corde dans le village, coutume qui remonte a plus de 10000 ans. Le taureau (auroch) était le plus fort des mammifères européen, et pour être chef de clan il fallait être capable de combattre et de maitriser un taureau, et pratiquement dans le monde entier (source André viard une religion du taureau) et à la fin de la fête, on en vendait une partie, et du restant ils organisaient un banquet pour tout le village. (Photo d’une course traditionnelle aux aires du cade (genévrier cade) dans un rond de charrettes à Lecques.

 

Et traditionnellement, le déjeuner au pré (en Camargue)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les différents orchestres qui ce sont succédés que je me rappelle sont, Robino , Armingué, Les Colnems, Fabre.

 

Ensuite, lorsque une fille de la commune se mariait, ils avaient en charge de dresser un arc de triomphe a l’entré de la maison du père, mais toute la jeunesse du village participaient, mais le travail donne soif et le père de la mariée se faisait un plaisir d’alimenter les travailleurs. A l’époque la seule boisson de fête est la Carthagène.

 

Cette coutume sait perdue suite a la guerre d’Algérie il n’y avait plus de jeune le temps passé a l’armés de 28 mois et certain 32mois cela fait long,. Et à leurs retours beaucoup sont partis pour rentrer dans la vie active Loin de leur village.

 

Entre 1940 et 1945 il y avait des kermesses paroissiales, pour faire des colis pour les prisonniers.

 

En 1945 il n’y avait comme boissons, de la bière dans des bouteilles d’un litre, avec un bouchon en céramique, et une rondelle en caoutchouc pour l’étanchéité, que l’on servait en bock De la limonade et des sirops a l’eau ou avec de la limonade, les attributaires des 1000°donnaient 1 litre d’alcool avec lequel ils fabriquaient du pastis maison.

 

Henri(Salans) 15 ans était chargé de vendre cette boisson, il versait son pastis dans une cruche d’environ 12 litres.

 

 

 

Et se promenait parmi les gens avec des verres et vendait son verres de pastis cinq francs

"la grosse pièce en aluminium d’un coté la tète de Pétain, et de l’autre la francisque".

 

De temps en temps l’orchestre annonçait danse d’invitation, et on allait payer à sa cavalière un rosé (grenadine) ou un pippermint à la limonade.

 

Suite a l’interdiction du taureau a la corde, cela a été remplacé par les encierros,pour compenser le taureau à la corde (coutume Espagnole), et abrivade, et bandide (mots occitans), qui sont bien Français.

 

 

Jeux de la fête.

 

Le matin jeux de quilles un pour les hommes, un pour les femmes, l’ultime récompense pour les femmes, était d’y faire faire le tour du village, sur une chaise portée par les jeunes, sur leurs épaules et à fond la caisse, l’impétrante accompagnée par tout le village, avec toutes les galéjades que cela pouvait provoquer.

La dernière gagnante était Aurore.

 

Les jeux de boules.

 

Le provençal ou la longue, et le lyonnais, la pétanque n’était pas encore pratiqué.

Les vendanges (la colle) équipe de vendangeurs d’une exploitation.

 

Voila comment on sortait le raisin de la vigne dans l’ancien temps, deux ont cabussah sur la tête qui consiste d’un sac remplis de paille séparé en deux, une partie moins importante qui était rabattue sur un cotée qui permettait dit enfiler la tête, le restant reposé sur les épaules, le troisième porte une couronne sur laquelle repose une cornue (banaston).

 

Les deux premières années de la guerre les chantiers de jeunesse. Mettre la photo des chantiers de jeuneuse.

 

En 1945 les prisonniers allemands. Certains prisonniers ne voulaient plus retourner en Allemagne pour protester contre l’ancien régime, mais par la suite ils sont rentrés pour leurs enfants.je me rappelle d’un prisonnier exceptionnel qui était chez la famille Blatiére de Vergèze manadier au isclique qui n’avait certainement jamais monté a cheval avant d’être affecté a cette manade, mais qui devient un cavalier de premier rang, qui était un plaisir de le voir manœuvré. D’ailleurs il reste dans la mémoire des anciens.

 

Ravitaillement pendant la guerre par des échanges.

 

Pendant la guerre, chaque famille avait des correspondants avec les gens de la montagne (Cévennes, Lozère, Aveyron, Haute-Loire) pour échanger du ravitaillement contre du vin, ils venaient en famille vendanger, surtout pour faire une cure de vin. (pendant la guerre 39-45 le ravitaillement n’accordait qu’un litre de vin par semaine et par adulte)

 

Par la suite les mineurs d’Ales prenaient leurs congés pour venir en famille faire les vendanges.

 

Ensuite les Espagnols qui sont venues

 

1) .En famille leurs travails étaient a forfait, payé a la tonne, commencement du travail au levé du jour et terminé a la nuit avec pour objectif de couper deux tonnes de raisins par vendangeur par jour (kilos kilos) pas de porteur personne improductive, mais il y avait des bennes interlignes.

 

A cette époque le salaire des vendanges était publié par la préfecture qui comprenait le temps de travail journalier, le prix de l’heure, de la journée, et 2 litres de vin au coupeur, et 3 litres au porteur. Les premières heures supplémentaires étaient majorée de 25% ,les autres de 50%

 

Mais maintenant il y a la machine à vendanger… Adieu le folklore. Mais nous ne feront pas marche arrière.

 

Troisièmes Révolutions, technologique, numérique. Dans la viticulture.

 

Mais ceci dans le cadre de la transition écologique, mais avec un cout exorbitant malgré les aides accordées. les jeunes adorent, mais pas la paperasse, mais pour ceux d’un certains âges bonjour les dégâts. Mais auront-ils des jeunes pour reprendre la relève de la viticulture.

 

Mécanisations_ informatisé : Maintenant vue notre âge nous nous contentons de regarder la nouvelle génération, outils, électriques par batterie, inter ceps, hydraulique, automatiques, robotisé, numériques, G P S ,drone, avec station météo, et l’ensemble connectes informatisé. Photo machine a vendanger planteuse de vigne. Et bientôt l’intelligence artificielle.

 

Photo des Habitants de Lecques du passage a l’an 2000.

 

Vingt unième siècle

 

 

 

Que de manque

 

 

Dans un quart de siècle combien sont partie.

 

Siècle certainement le plus sanglant depuis que l’humanité existe. Et sa continue.

 

Siècle de lumière, ou la civilisation et la science n’avaient jamais eu autant de découverte. En bien ou en mal .bombe atomique et pilule.

 

1989 bicentenaires de la révolution 1789-1989.

14 juillet 1989 plantation d’un tilleul en commémoration de cet événement, avec apéritif (toujours) en présence de notre ami Georges disparu prématurément par accident.

 

 

 

 

2002 année noire, catastrophique par les inondations du 9 septembre et du 12 décembre,

et la disparition de notre ami Gérard par accident en se rendant a son travail, a la cave coopérative.

 

Présentation de notre première mise en bouteille en AOC

 

En espérant que le vingt unième siècle seras plus pacifique et plus tolérant, avec un développement respectueux des hommes, et de la nature.

 

A condition que ? Poutine et Trump attrape un AVC.

 

 

Les petites curiosités de notre commune.

 

A la bartasse en montant vers le Fesc sur la droite ils se trouvent 3 avent (en occitan calaven mot d’origine gauloise) le premier pratiquement au bord du chemin, et les deux autres un peut plus a l’intérieur du bois.

 

Les escalierés, Je pense que beaucoup de personnes les connaissent, dans les chemins de randonnées, il a fait partie d’une publication dans midi-libre (l’origine de ce mot est escalier déformé par notre accent) Les escalierés sont un passage naturel dans la falaise qui remonte sur le plateau du bois de la Bartasse

 

Mais avant d’arrivée au Escaliere on passe sous une falaise qui longe Vidourle nommée le bouâ (qui se prononce « bouao ») qui en occitan veut dire arrête rocheuse, nom que l’on trouves sur d’autres communes avec ce même terme mais avec d’autres prononciations suivant les accents. Exemple Sauve baous, les Baux de Provence, dans le massif de la Sainte Baume un lieu est appelé le boua,) sentier qui rejoint les escariérés que l’on emprunte pour rejoindre le chemin du Fesc. (en occitan bauç)

Source.Pierre Albert Clément, une histoire de Sauve.

 

 

 

 

Le boua, avec la descente des Escaliere après une inondation, les embâcles.

 

Dans le quartier de tète de glaude complètement au nord de la commune un rocher domine Vidourle d’une grande hauteur, face au château de Quillan, nommé Roque Bernard qui sert de limite de la commune avec le château du fesc, limite délimitée par une ancienne clôture, et en bas du rocher une ancienne prairie ou les raveurs aimaient bien se rassembler.

 

A la Bartasse, au fond de la prairie de la commune, dans le lit inferieur de Vidourle, il se trouve une colonie de castor.

 

 

 

 

                                                 Castor                                                                                                                             Loutre

 

 

De même à la confluence de Vidourle et Quiquillan…Et certainement autres parts. Et je pense que la loutre est revenue, elle a toujours été en Camargue et Vidourle est toujours en contact avec les marais.

 

 

 

 

 

Prairie communale. Dégagée de toute clôture de barbelé pour les promeneurs, les cueilleurs de champignons d’asperges de salades sauvages, les chasseurs, avec accès a Vidourle pour la baignade et la pèche. Et pour terminer par un petit jaune et pique-nique, avec grillade et le tout accompagné d’un petit rosé de chez nous.

 

 

Liste des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie :

 

Troisième générations XXe siècle au feu Jean Pierre Bez + -Michel Bez + -Yves Bez-Max Boissier + -Gilbert Boissier + -Guy Jalabert + -André Masse + -Pierre Masse + -Maurice Masse + -Aimé Masse + -Pierre Jeanjean rappelé + -Francis Jeanjean + -Robert Pagniol + -Jean Mialet + -Antoine Ortiz + -Joseph Ortiz + -Louis Bouscaud + -Max Codou + Claude Gasc + -Gérard Poligala + -Bruno Siegman + -Jean Guiraud + Guy Codou. Canal de Suez 23 jeunes appelés sur 28 mois ; Pour une commune de 180 habitants.

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